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Mes lampes vélo pour rouler toute la nuit

Mes lampes vélo pour rouler toute la nuit

Vous êtes-vous déjà retrouvés frustrés à ne pas pouvoir sortir rouler une fois la nuit tombée ? Ou, peut être n’avez vu pas eu autant de plaisir que prévu lors d’une sortie nocturne ? Avec quelques frayeurs même ! Tout ça parce que vous n’avez pas l’éclairage qui va bien sur votre vélo ? Personnellement ça fait partie des premiers équipements sur lesquels je me suis penché quand je me suis mis au vélo.

Avoir une bonne lampe de vélo est juste primordial pour qui aime pédaler de nuit ! Et, si il y a une question qu’on me pose souvent c’est : « Ta lampe de vélo, c’est quel modèle ? ».

J’ai déjà donné des éléments de réponse dans plusieurs articles et vidéos mais, aujourd’hui, je vous propose de voir un peu plus en détail les différents éclairages vélo dont je dispose et comment je les utilise.

Comment choisir ses lampes de vélo ?

Avant de commencer, un petit mot concernant le choix des lampes de vélo. Je pense que ce choix doit partir de votre pratique car, ce dont vous avez besoin, c’est d’un équipement adapté.

Cela vous permettra de rechercher des éclairages selon plusieurs critères dont les 2 principaux sont, pour moi, l’autonomie et la qualité de l’éclairage (puissance, portée…). Entre ensuite en jeu différentes choses comme : la solidité, la facilité d’utilisation, la manière de recharger la batterie, le type de fixation, le prix…

À l’heure actuelle il existe une offre très large et c’est surtout pour la lampe avant qu’il faudra faire le plus de recherches. Je vous invite donc à vous renseigner sur tout ce qui touche à la puissance d’éclairage : lux, lumens… afin de mieux comprendre les fiches techniques des différents modèles.

Les éclairages que je vais présenter ici sont donc ceux que j’ai déterminé comme adaptés à mes besoins : une bonne puissance pour y voir correctement sur la route et surtout sur les chemins ainsi qu’une autonomie permettant de rouler au moins une nuit complète.

Mon éclairage avant principal : K-Lamp EXR 1600

Pour ma lampe avant je voulais quelque chose capable d’éclairer fort mais surtout capable de le faire pendant longtemps ! Quand je me suis mis à sa recherche, c’était dans l’objectif de partir 1 semaine à vélo avec possiblement de longues portions nocturnes.

J’ai rapidement découvert la petite marque béarnaise K-Lamp. Parmi les différents modèles proposés, mon choix s’est porté sur la EXR1600.

En gros on a une petite lampe avec 2 lentilles capable de cracher jusqu’à 1600 lumens et offrant 3 niveaux de puissance programmables (de 10 à 100%). Le tout dans un petit boîtier alu avec griffe de fixation type Gopro et qui vient se raccorder à une batterie déportée. Celle-ci est fournie avec un étui permettant de la fixer au cadre. Bien entendu, l’ensemble résiste à l’eau 🙂

Concernant la batterie, plusieurs capacités sont proposées à l’achat. Forcement ça influe un peu sur le prix mais ça permet d’avoir jusqu’à plus de 3h d’autonomie à pleine puissance. Je ne me rappelle plus quelle est la puissance des modes 1 et 2 mais ils éclairent déjà plus que bien et, en jonglant avec tout ça, on tient 1 à 2 nuits.

Et, si la lampe en elle même est ultra légère, la batterie l’est un peu moins. Ce n’est donc pas le modèle à privilégier si vous recherchez le maximum de légèreté. On en revient à ce que je disais plus haut, il faut trouver le matériel adapté à ses besoins, à son usage. 😉

Côté utilisation c’est simple, il y a juste un bouton. On appuie dessus pour allumer puis, à chaque appui, on passe au mode suivant. Pour passer du mode 2 au mode 1 il faudra donc passer par le mode 3. C’est parfois un peu chiant si on veut rapidement baisser la puissance, quand on croise une voiture par exemple.

Truc sympa qui ne l’est pas complètement, le bouton est éclairé en vert quand la batterie est pleine, passe orange quand l’autonomie est déjà descendue puis rouge quand on arrive sur la fin de batterie. C’est simple et efficace mais, c’est con que le bouton reste allumé quand la lampe est éteinte… Ok, ça permet de le trouver dans le noir mais, quand on est sur son vélo, je pense qu’on sait où il est. Du coup ça pompe un peu de jus en permanence si on laisse la batterie branchée entre 2 utilisations et, surtout, ce n’est pas super discret. Chez moi ça me servait de veilleuse pour trouver mes chiottes la nuit jusqu’à ce que je décide de débrancher systématiquement après chaque sortie.

Côté prix, cette EXR1600 se touche à plus ou moins 100€ et, du coup, je trouve le rapport qualité/prix excellent. En plus de ça, comme c’est une petite structure française, c’est facile de discuter par mail ou téléphone en cas de problème.

À savoir

2 petites choses à savoir en cas d’achat de cette lampe :

  • La fixation pour le guidon n’est pas fournie et il faudra penser à la commander en supplément pour une dizaine d’euro. D’un côté c’est relou, d’un autre ça permet à qui n’en a pas besoin d’économiser 10 balles. Après tout, comme je le disais, on est sur du standard Gopro donc, pour la fixation, on a le choix et on a peut être déjà en stock. Maintenant que j’ai des prolongateurs sur mon vélo, la lampe est fixée dessus avec une fixation de caméra.
  • Dans la notice il est indiquée que la EXR1600 n’est pas homologuée pour la route car trop puissante (du moins en France). Ça je m’en suis rendu compte après achat et, en effet, quand elle est plein pot, voir même à mi-puissance, ça peut péter les yeux quand on est en face. Maintenant, le fait qu’elle soit programmable permet de régler ce problème avec des modes de faibles puissances. Il suffit aussi de l’utiliser intelligemment en baissant l’éclairage quand on croise quelqu’un et de vérifier qu’elle n’est pas orientée trop vers le haut. Il y a bien des fois où des voitures on dû me prendre pour autre chose qu’un vélo mais je n’ai jamais eu de souci. Cet article n’a pas pour but de causer réglementation donc je ne suis pas allé faire de recherches sur le sujet. Je donne cette info car elle me parait importante, chacun en fait ce qu’il en veut 😉

Un accessoire bien pratique !

Et si je vous disais que ce qui a fini de me convaincre d’acheter cette lampe était un simple accessoire ?

Si elle est fournie avec un chargeur secteur pour remplir sa batterie, quand on part sur plusieurs jours, il n’est pas toujours évident de le trimballer. Surtout qu’il n’est dédié qu’à la batterie et ne pourra donc pas servir pour un téléphone, un GPS…

C’est là qu’intervient ce fameux accessoire : le convertisseur !

C’est simple, d’un côté on le raccorde à la batterie, de l’autre on trouve un port microUSB et un port USB. Le premier permet de recharger la batterie à l’aide d’un autre adaptateur secteur, celui de votre smartphone par exemple ou d’une powerbank. Bien pratique pour la recharger en roulant durant la journée 🙂

Le second la transforme en batterie externe et, en cas de galère, ça peut servir à recharger un appareil. Ça a été le cas 1 fois pour moi avec mon GPS. Seul truc, pendant ce temps la lampe est débranchée.

Ma lampe avant secondaire : Stoots Kiska 2

Avoir une lampe fixée au guidon est, je pense, bien suffisant dans la plupart des cas, surtout si on fait principalement de la route. Mais voilà, une batterie mal chargée, une panne ou une casse matériel ça peut arriver. Et là, je pense qu’avoir une lampe de secours est indispensable !

Avant de faire du vélo, je faisais déjà du trail et, aimant courir de nuit, j’avais ce qu’il faut en lampe frontale. Une Stoots Hekla, maintenant remplacée par se petite sœur la Kiska 2. Dans les 2 cas le système de fixation est le même et peut s’adapter au guidon.

Allant jusqu’à 1000 lumens, ça fait le job mais je trouve que le faisceau n’est pas le plus adapté pour rouler à vélo, un peu trop diffus peut être.

Mais, outre sa puissance, cette lampe à de gros avantages :

  • Légère et avec un faible encombrement.
  • Une grosse autonomie.
  • L’utilisation de batteries 18650 : compactes, peu chères, trouvables un peu partout, notamment dans un magasin de cigarettes électroniques.

Bref ! Une lampe de secours parfaite ! Quand je pars pour rouler de longues heures de nuit ou sur plusieurs jours, je la prends dans ma sacoche. Comme à la base c’est une frontale, elle est aussi bien utile en cas de pause.

D’ailleurs, quand on entame des portions de chemins en pleine nuit, parfois en forêt, parfois pas très propres, eh bien j’ai vite compris qu’avoir une seconde lampe directement sur le casque est fort utile. Ici, avec la Stoots, j’ai collé une fixation de manière un peu barbare à l’occasion de LR2R et c’est parfait. Il y a sûrement des moyens de faire plus propre, tout dépend de la lampe et du casque.

Parfois il est peut être aussi possible de porter la frontale de manière classique sous le casque mais bon, on s’en fout, chacun se demmerde là dessus 😛

Avoir une lampe fixée au casque c’est avoir la possibilité de voir ce qui se passe là où on regarde et donc sur les côtés. C’est être encore un peu mieux vu par les autres et c’est avoir toujours au moins une lampe qui fonctionne (ou alors c’est vraiment pas de bol).

Perso j’allume ma frontale à une puissance assez basse. Je l’augmente si nécessaire ou si l’autonomie de ma lampe principale a bien diminué. Auquel cas, en mettant la Stoots plus fort et la K-Lamp moins fort, je conserve un éclairage confortable en optimisant la durée de vie des batteries.

Enfin voilà, vous avez compris l’idée 😉

Mes éclairages vélo arrières

À l’arrière l’idée est d’être vu par les autres et donc je conseille là aussi de partir avec 2 éclairages. Cela pour en avoir un de secours en cas de panne du premier, surtout si on part sur une longue durée.

Bon, avec ce qui se fait maintenant, on arrive à avoir des autonomies assez conséquentes pour tenir la nuit mais, comme on dit, mieux vaut prévenir que guérir. Pour l’éclairage de secours je vais parler de 2 choses, dont un petit bonus quelques lignes plus bas.

Et bien sûr, il n’est pas idiot d’allumer son éclairage arrière même la journée 🙂

Jusqu’à peu j’utilisais un éclairage Blackburn 2 Fer XL qui, en plus de pouvoir faire de la lumière rouge, pouvait s’allumer en blanc pour dépanner à l’avant si besoin. Aussi je pouvais l’accrocher au cul de ma sacoche de selle… Sauf que j’ai du mal le fixer la dernière fois et je l’ai perdu en route… Encore une bonne raison d’avoir un éclairage de secours.

Pour ce dernier, il s’agit d’un truc du genre un peu cheap mais qui fait le taf.

De toute manière, tant que ça clignote rouge et que ça se voit de loin, c’est ce qu’on veut ! Bon… on veut aussi que la batterie tienne longtemps et c’est pour ça qu’il me faudra vite en racheter un. J’ai repéré quelques modèles de la marque Lezyne qui m’ont l’air pas mal du tout niveau autonomie. À voir !

Autrement, avec 2 éclairages, une fois le 1er à court de jus, il suffit d’allumer l’autre. Éventuellement on peut le mettre à charger sur une powerbank dans une sacoche afin de pouvoir cycler entre les deux.

Éclairage arrière bonus

Quand je suis parti sur LR2R, je savais que j’aurais 2 nuits à rouler. Même si j’avais 2 éclairages fixés à l’arrière de mon vélo, j’ai voulu assurer le coup en ajoutant encore quelque chose. J’ai bien fait car c’est là, avant même la première nuit, que j’ai perdu mon Blackburn 2 Fer XL.

Ce que j’avais ajouté, ce sont 2 Multilight de la marque WOWOW. De petits accessoires que j’ai depuis quelques années et qui m’ont déjà bien servi en course à pied.

Pour faire simple il s’agit d’une sorte de bande ultra réfléchissante qui se plie en 2 et se maintien fermée avec du velcro à l’intérieur. Ainsi il est possible de le fixer un peu où on veut, sur les sangles d’une sacoche de selle par exemple.

Le Multilight intègre 4 LED rouges qui peuvent être fixes ou clignotantes. Elles sont alimentées par une pile 2032 facile à remplacer et donnant jusqu’à 50h d’autonomie.

Côté visibilité, la marque annonce jusqu’à 70m mais c’est peut être un peu plus. Alors, quand on est à vélo, ça fait court pour une voiture qui arriverait très vite derrière mais ça peut quand même permettre d’éviter le drame 😉

En résumé, ça ne pèse rien, ça ne prend pas de place et ça se voit bien, surtout la version blanche. Tout ça pour environ 10€.

Il existe aussi une version aimantée, le Magnetlight, qui pourra se fixer à une poche arrière de maillot.

Et il arrive parfois qu’on récupère ce genre d’accessoire en guise de goodies, souvent sous forme de bracelet/brassard. Encore une fois, ça ne pèse rien alors autant en profiter pour un peu plus de sécurité 🙂

Et vos lampes ?

Nous voilà au bout de cette présentation de mes lampes de vélos, ces éclairages acquis pour faire de la longue distance et être capable de passer des nuits complètes en selle. J’aurais peut être l’occasion d’en essayer d’autres dans le futur. Peut être que que je trouverais alors mieux et ferais des remplacement mais, à l’heure actuelle, je suis pleinement satisfait de cette config, surtout à l’avant.

Si vous êtes déjà équipé en éclairages vélo, je vous invite à partager les modèles utilisés ainsi que votre pratique en commentaire de cet article. Cela pourra permettra à chacun de trouver rapidement de bonnes idées 🙂

Mes lampes de vélo en vidéo

 

À propos de l'auteur

Julien

Webmaster, testeur, youtubeur.... En gros il est souvent derrière le PC sauf quand il a l'arc à la main ou les baskets aux pieds. Le bestiau fait 1m82 pour 78kg et chausse du 48... oui oui ça fait grand.

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