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Test du Sac de Trail Salomon ADV Skin 12 Set

Test du Sac de Trail Salomon ADV Skin 12 Set

Le ADV Skin 12 Set est le premier sac et second produit trail de la marque Salomon que je teste. Après un avis mitigé au sujet de la veste Bonatti, principalement à cause de son prix que je trouve trop élevé au vu de ses caractéristiques, eh bien là, c’est différent ! Spoiler : j’aime beaucoup ce sac !… mais c’est pas parfait 😆

Allez, fais toi couler un café, prend quelques trucs à grignoter, ça risque d’être long !

Ah ! Et pour qu’il n’y ait pas de confusion, nous sommes ici sur la version 2019 de ce sac de trail.

Le Salomon ADV Skin 12 Set

Commençons par faire connaissance avec ce sac de trail. Donc, comme son nom l’indique, sa capacité est de 12L. Il est dispo en 5 tailles, du XS au XL et en 4 coloris. Pour ce test, j’ai reçu le plus moche : le jaune 😆

Nan mais jaune quoi… c’est spécial manif ? Option gilet de sauvetage ? Sérieux c’est un peu vilain non ? Bon… je sais que certains aiment et heureusement d’ailleurs… juste qu’une majorité de personnes trouve ça pas bien terrible. Dans le fond, je m’en fous un peu. Au moins ça a le mérite d’être voyant et donc sécuritaire et, à la longue, on s’y fait plutôt bien en fait 😀

Sinon, bah, je trouve le bleu magnifique !

Ce Advanced (oui ADV = Advanced) Skin 12 Set n’arrive pas seul et est fourni avec 2 flasques de 500ml et 1 étui à moitié isotherme pour poche à eau de 1,5L. Je dis « à moitié » car il n’y a de l’isolant que d’un côté. Voilà, je te colle une photo, je t’ai parlé de lui, zou je le range, je n’ai pas eu l’occasion de m’en servir. Pour ça il faut une poche à eau de la marque.

Tiens, là qu’on parle des flasques, juste un petit truc, limite un coup de gueule : quel est l’intérêt de mettre une étiquette cartonnée dans chaque emplacement flasque pour dire qu’il y a une flasque inclue ? Une seule étiquette n’aurait pas suffit ? Euh… même pas d’étiquette du tout d’ailleurs parce bon… ça se voit quand même que les flasques sont inclues… Bref du déchet inutile.

Par contre, souvent ce genre de sac arrive avec quelques étiquettes montrant ses fonctionnalités. Là il n’y a rien et, avec la quantité de poches et surtout de cordons qui sortent de partout, ça aurait été utile. Sur le coup je me suis vraiment dit qu’il faudrait un mode d’emploi pour connaître l’utilité de chaque chose. Il en existe bien un qu’on trouve sur la fiche produit correspondante du site Salomon 😉

Des cordons pour les bâtons

Il aurait été logique de commencer par les poches mais je préfère me débarrasser d’abord de cette partie 😆

Donc, comme je le disais, il y a de nombreux cordons un peu partout sur le sac. Pour certains, la fonction est de maintenir les bâtons. Ils sont élastiques et équipés d’une sorte de tirette ainsi que d’un système de réglage avec crochet.

On en trouve donc :

  • 1 en haut de chaque bretelle, caché dans une poche.
  • 1 de chaque côté en bas du sac, sur le flanc.
  • 1 plus long en haut du sac dans le compartiment poche à eau.

D’après le mode d’emploi il est possible d’accrocher ses bâtons de 7 manières différentes. Si ça t’intéresse tu iras voir mais, en gros, c’est à l’horizontale, à la verticale, derrière ou sur les côtés et éventuellement dans le carquois que tu peux ajouter.

Pour accrocher ce dernier, tu trouveras des passants sur les bretelles et au bas du sac. Des passants du genre, il y en a un peu partout. Des boucles aussi sont présentes à divers endroits. Bref, les possibilités de fixation de trucs en plus sont assez étendues 🙂

N’ayant pas de bâtons je ne reviendrai pas sur ce point.

Multi matières

Encore une étape avant d’embrayer sur les poches, un rapide point sur les différentes matières rencontrées sur ce ADV Skin 12 Set. Pour faire court, on a :

  • Face intérieure un mesh nid d’abeille très aéré. En double couche, un peu épais et peu élastique.
  • À l’intérieur, au niveau des flancs, un tissu micro-perforé plus doux et lisse. Il est élastique mais peut seulement s’étendre à l’horizontale. Ces empiècements sont là, je pense, pour parfaire l’adaptation à la morphologie de l’utilisateur et limiter les frottements à ce niveau.
  • À l’extérieur, sur l’avant et les flancs, un mesh extensible recouvre les poches.
  • À l’arrière, l’extérieur de la poche est dans un textile doux, frais et élastique. Cette matière semble plus technique et est vraiment la plus agréable du lot au toucher.
  • À l’intérieur de cette poche et pour séparer les compartiments arrières, une matière plus plastique. Cela sans doute pour minimiser la transmission de sueur aux affaires stockées dans le dos.

À ça, je peux ajouter que les bordures sont recouvertes d’une bande très douce.

Les poches à l’avant

Attaquons enfin le tour des multiples possibilités de rangement offertes par ce sac. Sur l’avant, en partant de haut en bas, de chaque côté :

  • 1 poche avec ouverture latérale et sans fermeture. Pratique pour stocker des barres énergétiques ou autres petites bricoles assez longues pour être calées des 2 côtés et ne pas risquer de tomber.
  • 1 poche pour flasque avec un élastique à coincer au niveau du goulot. Cela évite que la flasque ne s’enfonce dans la poche au fur et à mesure qu’elle se vide.
  • 1 grande poche zippée.
  • 1 grande poche non zippée derrière la poche zippée.

Franchement, il y a déjà de quoi ranger beaucoup de choses sur l’avant !

Côté droit, dans la grande poche non zippée, on remarque une sorte d’étui. J’ai tout d’abord pensé à un truc pour mettre le téléphone vu la largeur. Ça rentre mais ça dépasse. Bref, soit c’est complètement con, soit c’est pas ça. Au final je pense que c’est simplement une petite poubelle. Son revêtement plastifié m’oriente là dessus. C’est nickel pour mettre les tubes de gels consommés car c’est facile à nettoyer si ça coule un peu 😉

Au niveau des poches zippées, j’apprécie les tirettes constituées d’un fil avec un petit élément plastique. Facile à trouver et simple à manipuler.

Dommage, il manque une poche imperméable pour mettre son smartphone ou de la paperasse.

Les poches à l’arrière

Avant d’arriver vraiment au dos du sac, un petit tour sur les flancs où nous avons, de chaque côté, une grande poche extensible. Ses 2 poches sont en fait reliées entre elles et constituent une poche traversante au bas du sac.

Maintenant, à l’arrière, en allant de l’intérieur vers l’extérieur :

  • Le compartiment pour poche à eau. En haut se trouve une attache pour stabiliser l’étui fourni ou une autre poche à eau avec un peu de bricolage.
  • Un autre compartiment à accès rapide. À l’intérieur se trouve une petite poche en mesh dont la taille et le placement me font de suite pensé qu’elle est destinée à garder la couverture de survie. Elle dispose également d’une attache pour clés.
  • La grande poche principale avec ouverture zippée sur le côté. Une poche est située à l’intérieur, en bas du panneau externe. On y trouve aussi 2 clips plastiques identiques à ceux du système de fermeture. Sans doute des pièces de rechange en cas de casse ou de perte.

Pour info, une infâme odeur de neuf s’échappait de la poche arrière à réception du sac. Tu sais le genre d’odeur dégueulasse que tu as quand tu achètes certains trucs chinois sur Amazon. Heureusement, ça part vite 🙂

Afin de réduire le ballottement à l’arrière, un système de compression est présent. Il s’agit d’un cordon avec serre-cordon qui vient se cacher dans la poche latérale. Il y en a bien sûr 1 de chaque côté.

Le système de fermeture

Pour fermer et stabiliser le sac sur l’avant, nous avons à disposition le système baptisé Quick Link. En gros c’est un cordon élastique accroché en 2 points d’un côté du sac, repassant en un 3ème point et équipé d’un serre-cordon en son centre. Cela permet de régler aisément la longueur des 2 segments de cordon. Je ne sais pas si c’est clair et c’est pour ça qu’il y a des photos 😛

De l’autre côté, on vient raccrocher ces segments dans des petits crochets en plastique.

Tous les éléments plastiques peuvent être réglés en hauteur en étant placés dans les différentes petites boucles disponibles. Les décrocher et les remettre en place n’est pas des plus évidents et il faut prendre le temps d’étudier la chose tranquillement.

Les autres trucs

Reste quelques petits éléments sympathiques à passer en revue et on commence avec le sifflet placé dans la poche en haut de la bretelle gauche.

Ensuite, on notera le présence de pièces en mousse à l’arrière des poches flasques. Elles sont idéalement placées pour éviter les points durs et inconforts qui seraient générés par les parties rigides des flasques. Une bonne idée !

Tu as compris qu’on pouvait installer une poche à eau dans le sac mais tu te demandes peut être où passe le tuyau ? Eh bien on le fait sortir par le bas du compartiment dédié puis courir dans le bas des poches latérale et avant droite. La tétine vient ensuite s’accrocher dans une boucle élastique à côté de la poche flasque. À noter que le passage existe aussi dans la bretelle de gauche mais son intérêt est nul puisqu’il n’y a pas de boucle de ce côté.

Je le dis de suite, cette manière d’installer le tuyau est géniale ! Il reste à sa place et ne fait pas chier comme ça peut souvent être le cas avec d’autres sacs 😀

Pour finir, différents marquages et éléments réfléchissants sont placés sur l’avant et l’arrière.

Histoire de solidité

Globalement, le sac est bien assemblé mais les élastiques et certains textiles, comme le mesh des poches, ne laissent pas une impression de solidité à toute épreuve. Peut être aussi que la couleur jaune influe sur cette impression en donnant un côté plus cheap à l’ensemble.

Enfin bon, clairement, le mesh des poches, je ne suis pas sûr qu’il apprécie de trop s’accrocher dans des ronces par exemple.

À première vue le système de fermeture ne m’inspire pas une confiance absolue non plus. Je me dis que niveau robustesse ce doit être loin des classiques sangles qu’on retrouve sur la plupart des sacs du marché. Surtout que Salomon propose son système Quick Link en pièces détachées pour palier aux casses

Mais, ce dont je veux parler ici, c’est surtout des retours que j’ai pu lire sur le site de la marque et ailleurs. Beaucoup de personnes ont eu des problèmes de casse au niveau des serre-cordons du système de compression. Ils sont en effet assez petits mais je n’ai pas eu de souci pour le moment. En cas de problème, c’est facile à remplacer. Toutefois, la meilleure option restera de faire jouer la garantie.

Bref ! Seul le test terrain pourra nous dire si le Salomon ADV Skin 12 Set est costaud ou non 😉

Les flasques

Finissons la présentation de notre ami jaune avec un petit mot sur les flasques fournies.

Celles-ci sont fabriquées par Hydrapak et, en général, c’est du bon matos. Leur forme est toutefois plus allongée que ce que l’on rencontre habituellement.

Le truc que je trouve pas top, c’est la largeur du goulot. Il n’est pas bien grand et ce n’est pas donc l’idéal pour ajouter une poudre à son eau. Enfin, particulièrement en utilisant les dosettes présentes dans les pots de boissons. Si ça sort d’un sachet on s’en sort correctement.

Là aussi j’ai lu pas mal de choses comme quoi ces flasques auraient des problèmes de fuites. Pour le moment j’ai juste pu constater un peu de perte au niveau du goulot. Il faut bien serrer le bouchon. Autrement, jusque là tout va bien et il ne faut pas oublier que les flasques et poches à eau Hydrapack sont normalement garanties à vie 😉

Le test terrain du ADV Skin 12 Set

Une fois enfilé, ce sac de trail qu’on pourrait qualifier de veste, se veut enveloppant et confortable à porter. Bien sûr il faut avoir bien choisi la taille pour profiter de ce confort puis ensuite de la stabilité tout ça tout ça.

Côté réglage, c’est simple, une fois les cordons élastiques placés dans les crochets de la bretelle opposé, il suffit de jouer avec le serre-cordon pour parfaire l’ajustement. C’est vraiment simple et efficace ! Peut être juste un peu moins pratique que les classiques boucles rapides.

Entre grosses sorties d’entraînement et Hivernale des Templiers, j’ai pu mettre à l’épreuve ce ADV Skin 12 Set durant de longues heures 🙂

J’ai rassemblé mes observations comme suit :

De l’Hydratation

Destiné à la pratique du trail ce sac se doit de pouvoir transporter convenablement de quoi s’hydrater durant l’effort. On l’a vu, il est fourni avec 2 flasques de 500ml qui prennent place sur l’avant.

Petit point noir à ce niveau. La mise en place des flasques dans leurs poches n’est pas toujours aisée. C’est surtout le cas quand le sac est porté et les poches avant un peu remplies.

Aussi, les élastiques qui viennent se coincer sous les bouchons semblent prévus pour les flasques Speed de Salomon qui, elles, ont un goulot plus large. C’est une bonne chose en soit mais, du coup, il aurait peut être plutôt fallu un système réglable ou autre pour une meilleure expérience d’utilisation.

Pour ce qui est de l’utilisation d’une poche à eau, j’ai fait l’essai avec une poche Hydrapak de 2L que j’ai en stock. J’ai pu l’accrocher à peu près au système de fixation intégré mais ça n’a pas tenu toute la course. Malgré ce décrochage je n’avais senti aucune gêne ou mouvement parasite. Ce qui est sûr c’est que le passage du tuyau par le bas est impeccable et la tétine idéalement placée. Oui je l’ai déjà dit… 😛

De la place et de l’accessibilité

Gros point fort du ADV Skin 12 Set, son ergonomie ! Sur ce point je crois que c’est d’ailleurs le meilleur sac que j’ai pu tester !

Vraiment, les poches avant et latérales permettent de mettre énormément de choses et ce, sans que cela soit inconfortable. Je crois d’ailleurs n’avoir jamais réussi à les remplir totalement. Il faut toutefois veiller à équilibrer un minimum son chargement.

Ensuite, tout est facilement accessible, ou presque. Dans les grandes poches, je mets souvent mes barres et, parfois, il est difficile de trouver un truc précis en courant quand c’est au fond de la poche.

Pour utiliser les poches sur les flancs il faut être agile et souple. Là, je pense aussi qu’on pourrait apporter une amélioration toute simple : ajouter une languette afin de trouver d’ouvrir plus facilement la poche. Limite je vais faire un peu de couture pour ajouter ça 🙂

La poche traversante est quasi inutilisable avec le sac sur le dos. Ou alors là il faut vraiment être très souple. Ça reste un espace de rangement très pratique.

Dans le compartiment zippé à l’arrière on peut mettre tout ce qui ne sert pas régulièrement comme des fringues de rechange. Le système de compression est simple à utiliser et efficace.

Voilà ! Chaque chose trouve sa place et on peut organiser son matos comme on le souhaite. Il faudra toutefois penser à utiliser des sachets zip ou autres pour protéger certains éléments des intempéries.

De la stabilité

Sur tous les kilomètres parcourus avec ce sac Salomon sur le dos, je n’ai pas eu à me plaindre de sa stabilité. Même durant l’incident dont je parles dans la prochaine section.

Bien sûr, il y aura toujours quelques petits rebonds, principalement sur l’avant et en fonction du chargement. Il suffit alors de réajuster le serrage pour réduire tout ça 🙂

Cela n’empêche que j’ai eu plusieurs fois des frottements sur le dos. Je ne les ressentais pas pendant l’activité mais m’en apercevais après. Rien de méchant et rien de spécialement douloureux pour le coup. Ces frottements semblent apparaître surtout quand le sac est utilisé par dessus une veste imperméable. Avec cette couche supplémentaire il y a peut être plus de mouvements.

De la casse

Jusque là tout semble génial non ? Rappelles toi, je disais avoir des réserves au point de vue solidité. Eh bien il n’aura pas fallu attendre plus longtemps que la première partie de l’Astragale pour avoir des problèmes. En plus c’était la première vraie sortie du sac… Avant j’avais juste couru 13 bornes pour voir.

C’est au niveau du système Quick Link qu’il y a eu de la casse. En arrivant au premier ravitaillement, j’enlève le sac pour remplacer la batterie de ma caméra et m’aperçoit qu’une attache a sauté. Pour régler la hauteur des crochets il y a plusieurs passants sur la hauteur de la bretelle. Ils sont constitués d’un unique fil fixé en plusieurs points par des sortes de gaines textile puis cousu en bas. C’est cette couture du bas qui a lâché.

J’ai pu rafistoler sur place en faisant un paquet de nœuds et en décalant le crochet. La remise en place de celui-ci est une vraie chiasse. J’ai mis un peu de temps à trouver comment faire et, avec les doigts froids, ce n’est vraiment pas évident.

Depuis, ça n’a pas bougé mais ça la fout mal ! Clairement ce genre de défaut passe direct en garantie mais ça fait bien chier pendant la course et ensuite ça fait perdre du temps pour l’échange.

Au moins, ça se bricole facilement. Mis à part si le mesh d’une poche se déchire, il y a moyen de tout réparer en cours de route je pense. Avec des nœuds, une épingle à nourrice… Mais oui ! Ça ne devrait pas arriver. Enfin ça ne devrait pas arriver si vite.

De la chaleur ?

Ce n’est peut être qu’une impression mais ce ADV Skin 12 Set me semble tenir plus chaud que d’autres sacs. Notamment au niveau du dos. Je pense que cela est dû à 2 choses :

  • Sa forme enveloppante.
  • Ses séparations en matière plastifiée à l’arrière.

Concernant ce second point, je trouve d’ailleurs très limité l’intérêt d’employer cette matière. Certes elle protège le contenu des poches arrières de la transpiration mais ce, au détriment de la respirabilité. Si il pleut, au final rien n’est protégé et donc, de toute façon, il faut mettre ses affaires dans des sachets.

Le Salomon ADV Skin 12 Set est une excellente option

Voilà voilà ! Je t’ai tout dit au sujet de sac Salomon mais ne manquerait pas de venir apporter quelques infos supplémentaires si besoin car je pense bien continuer de l’user 😀

Essayons de résumer tout ça et commençons par ses points forts :

  • De nombreuses poches dont la majorité accessibles sans enlever le sac.
  • Capacité de chargement généreuse.
  • Confortable à porter.
  • Stable.
  • Passage optimisé du tuyau de poche à eau.
  • Plusieurs possibilités pour accrocher les bâtons ou autres accessoires.

Et ses points faibles ou perfectibles :

  • Manque une poche imperméable et accessible pour smartphone.
  • Accessibilité des poches latérales et traversante à améliorer.
  • Mise en place des flasques dans leurs poches pas toujours aisée.
  • Peut tenir chaud.
  • Possible manque de solidité de certains éléments.

Je dis « possible manque de solidité » car, de ce que j’ai vu, tout le monde n’est pas sujet à un problème de casse. Il y a toujours le coup de pas de bol de tomber sur un exemplaire défectueux. Aussi, je pense que Salomon vends un nombre de sacs plutôt conséquents donc, forcement, ça augmente le nombre de retours SAV.

En tous cas, comme je le disais, d’un point de vue ergonomie, c’est pour moi le meilleur sac de trail que j’ai pu tester. Sur la globalité, il n’est pas parfait mais est vraiment très bon !

Parlons maintenant de son prix et, pour un truc Salomon, je trouve qu’ils ne sont pas enflammés. Affiché à 140€ il est vraiment bien positionné dans l’offre des sacs d’une capacité de 12L et pas que. Surtout qu’il est fourni avec 2 flasques de 500ml et un étui isotherme pour poche à eau.

Ce ADV Skin 12 Set t’intéresse ? Tu peux te rendre sur : I-Run, Lepape ou Alltricks et voir où tu trouveras le meilleur prix 😉

Si tu possèdes déjà ce sac et que tu veux partager ton expérience, qu’elle soit bonne ou mauvaise, l’espace commentaires est là pour ça.

À propos de l'auteur

Julien

Webmaster, testeur, youtubeur.... En gros il est souvent derrière le PC sauf quand il a l'arc à la main ou les baskets aux pieds. Le bestiau fait 1m82 pour 78kg et chausse du 48... oui oui ça fait grand.

On en cause ?

3 Commentaires

  1. Soeiro

    Salut Julien, utilisateur depuis longtemps de sacs ADV Salomon : le 5l, 12L de 2016 et de 2019 (comme le tiens) et très récemment le 2020 (sortie en février). Il y a, comme toujours, du bon et du moins bon…

    Du mieux :
    – sur les anciens modèles (5 ou 12l), les matadors je crois, j’ai eu des gros soucis de corrosion sur les zip. Bien que cela soit passé en SAV, c’est toujours pénible d’attendre entre temps. Sur les nouveaux modèles, cela semble réglé, je n’ai pas relevé la moindre trace de corrosion. A noté tout de même que Salomon recommande sur la notice de légèrement lubrifier les zip avec de l’huile végétale (huile par exemple)
    – les multiples possibilités d’accrochage des bâtons. Enfin ! car cela était pour moi, un des plus gros défauts des anciens modèles.
    – le prix, voilà une bonne nouvelle chez Salomon qui a, une fois n’est pas coutume, baissé le prix de ces nouveaux modèles à 140€ les rendant plus accessibles. Appliquer cette même politique sur la veste Bonatti WP serait, en effet, une excellente idée. N’est-ce pas Julien 😉

    Du moins bien :
    – Je trouve un peu pingre d’avoir supprimer la couverture de survie. Elle était fournie avec les matadors de 5 ou de 12L
    – les fameux serre-cordons… ils ont en effet fait couler beaucoup d’encre et nécessité bien des retour SAV, le miens compris. D’après mes lectures, ce problème serait surtout présent sur les sacs noirs.
    – Comme je l’ai précisé en introduction, je n’ai pas d’expérience avec les autres sacs, je ne peux donc pas comparer au niveau de la chaleur. C’est peut-être, comme tu le soulignes, sa dorme de « sac gilet » qui donne cette impression. En tout cas j’aime cette sensation d’avoir un sac prêt du corps

    Le meilleur pour la fin avec le modèle 2020 😇 :
    – Les flasques, YES YES, Salomon vient de passer la version 2020 avec les nouvelles speed flask https://www.salomon.com/fr-be/shop-emea/product/sflask-500-17-spd-42.html#color=21137. Elles devraient donc être mieux maintenues par l’élastiques et surtout bien plus pratiques à remplir avec l’utilisation de poudre 💪🏻💪🏻
    – Le problème des serre-cordons est enfin réglé ! Ils sont remplacés par le même modèle de serrage de la poche à eau (c.f. sur tes photos 7 et 11).

    Je terminerai en conseillant les personnes intéressées par ce sac de bien prendre le modèle 2020 car il existe encore des 2019 en stock ! Pour le même prix de 140 euros vous aurez, avec le modèle 2020 les nouvelles flasques et nouveaux serre-cordons 😉

    Comme toi, je précise qu’il ne s’agit que de mon expérience et qu’elle peut donc varier selon les personnes ou problème de production du sac.
    Sportivement,
    Antoine

    PS : on te revoir encore cette année sur l’Angélus Trail ?

    Réponse
    • Julien

      Hello Antoine,
      Wahou ! Je crois que tu viens de laisser le plus gros commentaire présent sur le blog !
      Le coup de l’huile sur les fermetures, c’est sur les sacs Oxsitis que je l’avais expérimentés, sinon ça coinçait parfois.
      En effet, ils auraient pu laisser la couverture de survie. D’ailleurs ils indiquaient l’avoir retiré mais avoir laissé l’emplacement 😆
      Top si ils font les modifs dans le bon sens 🙂
      En effet, je reviens sur l’Angélus le 2 mai si pas de changement d’ici là, surtout d’histoire de microbes si tu vois ce que je veux dire 😉

      Réponse
  2. Estelle Depetris

    Merci pour ce retour! Et pour la notice car comme tu le dis quand je suis arrivée chez moi je me suis demandée a quoi tout ces élastiques pouvaient servir! je ne savais même pas ou attacher le quiver que j’ai acheté avec, et la je découvre que j’aurai pu ne pas l’acheter car on peut attacher nos bâtons directement sur le sac… pas grave, ils seront facile a prendre et reposer.
    Estelle

    Réponse

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